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dimanche 8 janvier 2012

MON PAYS


HISTOIRE DE LA VIE.

LA RIZIÈRE A SEC.

Depuis plusieurs jours, papa est inquiet. Chaque matin, dès qu’il est levé, il sort et regarde le ciel, toujours bleu et sans aucun nuage.
Il ne pleuvra pas encore aujourd’hui, soupire-t-il tristement.
Maman essaie de le réconforter.
Attendons. La journée n’est pas encore passée. Un orage peut  venir.
Cela me suspendrait ! Quelle misère ! Je n’ose plus aller voir ma rizière.
En effet, celle-ci a triste mine. Depuis plus d’une semaine, elle est complètement à sec. Un soleil brûlant a bu les dernières gouttes d’eau. Le sol est aussi dur que la pierre et de profondes crevasses le sillonnent.
Les feuilles des jeunes plants de riz s’enroulent et se recroquevillent comme pour se cacher. J’étais si fier de ma rizière. Elle était si belle. Tout le monde me demandait quelles graines j’avais semées pour avoir des plants aussi verts, aussi vigoureux. Et nous espérions une magnifique récolte. Maintenant, si la pluie ne tombe pas dans les jours prochains, toute ma rizière est perdue ; nous n’aurons rien à manger.
Chaque jour, papa se désole ainsi. Et ce matin, le ciel est aussi pur qu’hier. Pourtant un vent léger souffle…. Qui sait ? pense papa. Ce petit vent nous amènera peut-être des nuages, les nuages de l’orage et l’orage…. Je n’ose plus y croire, ce serait trop beau.
Cependant, ce petit souffle lui a redonné un peu de courage. Viens-tu avec moi, René ? Je vais jusqu’à la rizière.
De loin, on la reconnaît à ses pousses jaunies.
 Ils arrivent bientôt, se penchent, tâtent le sol durci, les feuilles flétries.
Regard. Voilà les insectes qui commencent à ronger les plants.
Avec la sécheresse, ils vont se multiplier et dévorer ce qui reste. Quel malheur !
Le vent souffle toujours. Il semble m^me plus frais que ce matin.
Ah ! si la pluie n’arrive pas trop tard, je crois qu’aux premières gouttes, je reviendrai là et je me ferai tremper, pour avoir le plaisir de voir revivre ma rizière !

jeudi 5 janvier 2012

MON PAYS


HISTOIRE DE LA VIE.

HISTOIRE D’UNE FAMILLE ALLER EN VILLE.

Lentement, les rizières ont jauni ; les feuilles se sont desséchées. Le soleil a doré les épis qui, alourdis, se courbent gracieusement vers le sol.
Vous vous rappelez pourquoi : ils ont juré de ne plus regarder le Dieu, depuis que l’abeille est reine sur terre.
Il est temps de faire la moisson.
Aussi, il y a quelques jours, papa a vidé sa rizière, mais le sol reste encore boueux.
Par un beau matin, l’équipe de moissonneurs arrive, portant serpettes ou couteaux finement aiguisés.
A l’ouvrage, dit papa. Profitons-en pendant que la paille est bien sèche.
Chacun s’enveloppe les mains de longues herbes et, poignée par poignée, coupe les tiges et les entasse en gerbes que les femmes et les enfants emporteront.
Le travail est pénible ; les dos courbés sont douloureux, la paille dure et sèche griffe la peau et pique les jambes, mais la joie règne, car la récolte sera belle.
Vous souvenez-vous de la sécheresse ? Dit papa dans un court moment repos. J’ai eu bien peur durant quelques jours.
Derrière les moissonneurs, femmes et enfants lient grossièrement les gerbes et les chargent sur leurs têtes. A la file indienne, ils circulent sur les digues, en direction de l’aire de terre battue, aussi dure et aussi lisse que du ciment.
Là, quelques vieillards entassent savamment la paille, les épis tournés vers l’intérieur, puis les enfants grimpent dessus pour fouler le tas qui s’allonge et s’élève rapidement.
De la rizière à l’aire, de l’aire à la rizière, c’est un va-et-vient continuel et les faucheurs ont fort à faire pour fournir les porteurs, qui essaient de les rattraper.
Toute la journée, sans arrêt, on travaille. Qu’importent la soif, la faim, le soleil, la douleur ; il faut terminer le soir même.
Et quand, à la nuit tombante, les ouvriers fourbus rentrent, un bon repas les attend : ils l’ont bien mérité.
 Dans quelques jours, lorsque la paille sera bien sèche, le battage sera mené aussi activement.
Et le paddy vanné sera porté joyeusement au grenier, tandis que la paille éparpillée autour de l’aire servira de pâture aux bœufs.
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mercredi 4 janvier 2012

MON PAYS


HISTOIRE DE LA VIE.

HAMA.

 Hama est un petit garçon très intelligent, si intelligent que le roi l’a remarqué et l’a invité à habiter son palais.
Un jour, il lui dit :
Va me chercher une glace et mon rasoir. Je veux faire ma toilette.
L’enfant obéir, mais, en descendant l’escalier, il glisse, perd l’équilibre et le miroir du roi se brise en mille morceaux.
Le roi est très fâché :
Petit maladroit ! Raccommode ma glace tout de suite, ou tu seras fouetté.
C’est très facile, répond le petit rusé, mais j’ai besoin pour cela d’un bol de larmes et d’une corde de fumée.
Aussitôt, un bon feu de bois vert est allumé. Une épaisse fumée s’élève et le roi essaie de la tresser. Mais elle pique ses yeux et, aveuglé, il doit a bondonner son travail.
Ensuite, il pile une cuillerée de piment et l’approche des yeux de sa femme dont les larmes commencent à couler. Mais bol est bien loin d’être rempli !
Furieux, le roi appelle Hama.
Tu t’es moqué de moi ! Tu m’as demandé des choses impossibles !
Mais vous aussi, répond l’enfant. Croyez-vous qu’on puisse raccommoder une glace brisée ?
Le roi se met alors à rire, et sa fureur passée, il pardonne au petit Hama.
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mardi 3 janvier 2012

MON PAYS



HISTOIRE DE LA VIE.

HAMA.

 Hama est un petit garçon très intelligent, si intelligent que le roi l’a remarqué et l’a invité à habiter son palais.
Un jour, il lui dit :
Va me chercher une glace et mon rasoir. Je veux faire ma toilette.
L’enfant obéir, mais, en descendant l’escalier, il glisse, perd l’équilibre et le miroir du roi se brise en mille morceaux.
Le roi est très fâché :
Petit maladroit ! Raccommode ma glace tout de suite, ou tu seras fouetté.
C’est très facile, répond le petit rusé, mais j’ai besoin pour cela d’un bol de larmes et d’une corde de fumée.
Aussitôt, un bon feu de bois vert est allumé. Une épaisse fumée s’élève et le roi essaie de la tresser. Mais elle pique ses yeux et, aveuglé, il doit a bondonner son travail.
Ensuite, il pile une cuillerée de piment et l’approche des yeux de sa femme dont les larmes commencent à couler. Mais bol est bien loin d’être rempli !
Furieux, le roi appelle Hama.
Tu t’es moqué de moi ! Tu m’as demandé des choses impossibles !
Mais vous aussi, répond l’enfant. Croyez-vous qu’on puisse raccommoder une glace brisée ?
Le roi se met alors à rire, et sa fureur passée, il pardonne au petit Hama.
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