Pages suite de notre histoire

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samedi 31 décembre 2011

MON PAYS


HISTOIRE DE LA VIE.

UNE BELLE NATTE.

Viens-tu avec moi, Anita ? J’ai besoin d’une natte, nous en trouverons au marché.
Sur la place, elles s’adressent à  Perle, La marchande.
Vous allez pouvoir choisir, dit celle-ci. J’ai bien travaillé cette semaine.
Anita s’éloigne, pour s’arrêter quelques mètres plus loin.
Maman ! Maman ! Regardez le beau panier, avec ses dessins verts et rouges. Voulez-vous me l’acheter ?
Non. Tu n’en pas besoin.
Perle déroule une grande natte devant maman qui se baise et examine les mailles, la couture, le dessin.
C’est la plus grande et la plus belle, dit Perle. Le dessin m’a donné beaucoup de travail, mais il est joli.
Oh oui ! Moi, elle me plaît beaucoup ; achetez-la, dit Anita qui s’est rapprochée.
Et se tournant vers la marchande :
Vous êtes adroite en peinture !
Mais je ne peins pas la paille. Viens me voir cet après-midi, je te montrerai comment je travaille.
Après déjeuner, Anita court chez Perle qu’elle trouve en plein travail. Tout autour d’elle, des brins de paille jonchent le sol.
Anita la regarde. Qu’elle est habile ! Pour voir Perle.
Suites de notre histoire pages suivant.

mercredi 28 décembre 2011

MON PAYS


HISTOIRE DE LA VIE.

LE CHIEN ET LE CAÏMAN.

Le Dieu est très ennuyé. Toute la journée, il a crée les animaux qui vivront sur la terre. Il a donné deux pattes, deux ailes et un bec à chaque oiseau. Il a distribué quatre pattes et une fourrure aux sangliers, aux lions, aux rats, aux souris, aux chats. Quand le tour des serpents est arrivé, toute sa provision de pattes était épuisée.
Cela ne fait rien, leur a-t-il dit, vous ramperez sur le sol et vous verrez que vous avancerez aussi bien que vos camarades.
Et il pensait que chaque animal était content.
Mais voilà soudain le chien et le caïman qui s’approchent de lui, accompagné du bœuf.
Que voulez-vous ? demande le Dieu. Maintenant, vous pouvez courir, manger, regarder, écouter. Cela ne vous suffit pas ?
Les deux animaux restent muets et le Dieu va se fâcher, lorsque le bœuf prend la parole :
Bon Dieu, dit-il,  mes deux camarades ne vous répondent pas, parce que …. Ils ne peuvent pas parler ! Vous ne leur avez pas donné de langue !
Oh ! Que je suis étourdi ! Attendez un instant, je cours en chercher…..
 Et  voici pourquoi le Dieu est ennuyé : dans son magasin, il a cherché dans toutes la boites et il n’a trouvez… qu’une seule langue !
Que faire ? Il ne peut la couper en deux.
Après avoir bien réfléchi, il revient vers les deux animaux.
 Je suis désolé, leur dit-il. Je n’ai plus qu’une langue pour vous deux. Je vais mettre cette langue là-bas, au bout du chemin. Le premier de vous deux qui l’atteindra en sera le propriétaire.
Les deux animaux sont bien obligés d’accepter.
Les voilà sur la ligne du départ.
Attention ! Un, deux, trois, partez !
Devinez qui arrive le premier ? C’est le chien, bien sur. Il s’empare de la langue et aussitôt :
Oua ! oua ! J’ai gagné ! Merci mon Dieu !
Et le pauvre caïman reste sans langue et muet.
Et voilà le chien et le caïman sont des ennemis. Quand ils se rencontrent, le chien aboie et se moque du caïman. De son côté, celui-ci essaie, mais en vain, de couper la langue du chien avec ses dents pointues.
Suites de notre histoire pages suivant.

mardi 27 décembre 2011

HISTOIRE DE LA VIE.


HISTOIRE DE LA VIE.

LA FÊTE DE LA REPUBLIQUE.
C’est aujourd’hui le 26 juin, le jour de la fête de la République.
Tout le monde s’est levé tôt, ce matin. La toilette terminée, on attend le taxi-brousse au bord de la route. Tout à coup, Richard tend le bras et montre un car qui ralentit.
Le voici, crie-t-il joyeusement. Oh ! Il est déjà tout plein.
Mais les voyageurs se bousculent, se serrent, et en route pour la ville.
J’espère qu’il ne tombera pas en panne, dit papa. Je veux voir le défilé. J’ai lu les affiches, la fête sera belle.
Voici la ville. Tous les voyageurs descendent.
Allons vite sur la place, dit Richard. Moi, je me mettrai au premier rang.
Mais la place est déjà noire de monde. Heureusement, Richard et Tania sont petits et ils se glissent entre les jambes des spectateurs, jusqu’au bord du trottoir.
Restons là, dit le garçon, nous verrons tés bien.
La rue est pavoisée de guirlandes et  de drapeaux. De temps en temps, pou ! Un pétard éclate et Tania a peur. Les gendarmes surveillent la rue, repoussent les curieux qui veuillent voir de trop prés. Tout le monde sur le trottoir, disent-ils, personne sur la route.
Ecoute, dit Richard, on entend la musique.
En effet, le défilé approche. En avant, les musiciens marchent au pas : voici les tambours, puis les clairons. Derrière, les soldats sont bien alignés.  En  les voyant passer, Richard commande tout bas : Un, deux, un, deux……
Voici maintenant les pompiers coiffés de leurs casques brillants, puis des hommes décorés, les scouts, les écoliers emmenés par leurs maîtres. Un tout petit garçon court, il ne peut pas suivre. Et le défilé s’allonge toujours, on n’entend plus la musique depuis longtemps …..
L’après-midi, toute la famille se rend au terrain de sport. Richard regard les joueurs. Pan ! le ballon est envoyé au loin. Pan ! il revient, il va à droite, à gauche… les spectateurs applaudissent.
Mais le soir vient. Il faut rentre et les enfants remontent en voiture, le cœur gros : ils ne verront pas le beau feu d’artifice, qui sera tiré lorsqu’il fera nuit.

lundi 26 décembre 2011

L’HISTOIRE DE LA VIE


HISTOIRE DE LA VIE.

LES DEUX TROMPEURS

Marc et son ami Jacob se promènent dans la campagne. Ils voient une vielle femme qui sarcle sa rizière. Ils s’approchent : Bonjour grand-mère. Vous devez être fatiguée de rester toujours baissée, les pieds dans l’eau. Vous faites là un dur travail.
Oh oui, messieurs, répond la courageuse femme. Mais je suis seule à la maison et si je veux manger, il faut bien que je cultive mon riz.
Nous allons enlever les mauvaises herbes, dit Marc.
Nous ne voulons pas d’argent. Allez seulement nous préparer un bon reps.
La vieille femme accepte et s’en va. Les deux amis entrant dans la rizière et se mettent au travaille. Mais quel travail ! Ils arrachent tout, les herbes et les beaux pieds de riz, sans faire attention.
 Et  ils sont vite fatigués.
Il doit être midi, dit l’un d’eux. Allons déjeuner.
Nous avons presque fini, grand-mère, dit Jacob.
Alors, venez manger. Je vous ai préparé un bon plat de riz. Et elle leur confie tout bas, en riant : Et pour chacun de vous, mes bon ouvriers, j’ai ajouté un gros morceau de viande !
Et voilà comment nos deux paresseux ont fait un excellent repas !
Croyait-vous qu’ils l’ont mérité ?
Suite à la page suivant de notre blog raconteur.

L’HISTOIRE DE LA VIE


L’HISTOIRE DE LA VIE

LE MATIN UN PETIT GARÇON.

                                                                                Robert dort. Il est allongé sur sa natte et sa tête seule sort des couvertures .Pourtant, le soleil est levé depuis longtemps et il est haut dans le ciel.
                                                                                 Soudain un rayon doré passe par la fenêtre et paf ! il tombe tout droit sur les paupières de l’enfant .
Robert ouvre lentement les yeux, puis les referme et se tourne de l’autre côté.
Cocorico ! Chante un coq près de la porte.
Cette fois, Robert est bien réveillé.
                                                                                      Il baille, allonge ses bras, les replie sous sa tête .Et il écoute : Dehors, quelqu’un casse des petits branches : C’est maman, pense Robert .Elle va préparer le feu. C’est vrai. La porte s’ouvre et maman entre en portant une poignée de brindilles. Meu…….  Meu…………..
                                                                                     Ce sont les bœuf du voisin, se dit Robert .Et il entend les sabots qui frappent le sol.
Tiens il a plu cette nuit, les sabots font flic flic flac. Dans la cour de l’école, l’eau à sûrement fait des flaques. Nous pourrons jouer aux bateaux.
Coin. Coin… coin.
                                                                                 Maintenant,je suis bien sûr qu’il a plu,pense Robert .
Les oies et les canards sont contents et il disent /voilà le beau temps arrivé !
Robert tend l’oreille. Au loin, un bébé pleure. Ses cris deviennent de plus en plus forts, puis ils diminuent. C’est le petit Luc ; sa maman le mène au dispensaire. Tous les matins le médecin lui fait une piqûre…oh ! Mais alors, je suis en retard ! Le dispensaire ouvre à l’heure de l’entrée en classe. Il faut que je me lève et que je me presse………
                                                                               Maman ! Maman ! Préparez vite mon petit déjeuner.
                                                                                Ces l’histoire du petit garçon au lit.



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